Recueil de poèmes "la gravité des pétales" de Luc Fayard, aux Éditions Amavero Votez en commentaires. Le(s) gagnant(e)s recevront un exemplaire de mon dernier recueil de poèmes « la gravité des pétales » (qui ne contient donc pas ces poèmes) Voici les 11 poèmes soumis au jury. 1. quand tu m’aimeras 2. l’homme qui pleure 3. matin de l’ange 4. ma compagne 5. bella terra 6. quand je serai bien mort 7. ode à l’oubliée 8. je veux ton rire 9. petits poissons 10. sud 11. sortilège

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Lequel de mes poèmes inédits vient de recevoir le Prix Spécial du Jury du Prix international Arthur Rimbaud 2026 ?

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(Jean-Ignace-Isidore-Gérard Grandville — La Lune peinte par elle-même (1844))

sur la route écraser de son pas l’ombre couchée des frondaisons trouées de lumière dans les […]

La Gazette d’Amavero n°29 – jeudi 3 septembre 2026 : La faute d’Apollinaire ?

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Diego Rivera – Portrait of Two Women (1914)

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Un cygne avance sur l’eau tout entouré de lui-même, comme un glissant tableau ; ainsi à certains instants un être que l’on aime est tout un espace mouvant. Il se rapproche, doublé, comme ce cygne qui nage, sur notre âme troublée… qui à cet être ajoute la tremblante image de bonheur et de doute. Vergers, Paul Hartmann, éditeur, 1935 source du texte : Wikisource

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Rainer Maria Rilke : Un cygne avance sur l’eau… (1926)

Walasse Ting — Ladies with Watermelons (1980)art-contemporain

Walasse Ting : Ladies with Watermelons (1980)

André Brasilier — Chevalier de la merart-contemporain

André Brasilier : Chevalier de la mer (1955)

Ils ne savent plus où se poser ces baisers, Ces lèvres sur des yeux aveugles et glacés ; Désormais endormis en leur songe superbe, Ils regardent rêveurs comme des chiens dans l’herbe, La foule des brebis grises à l’horizon, Brouter le clair de lune épars sur le gazon, Aux caresses du ciel, vague comme leur vie ; Indifférents et sans une flamme d’envie, Pour ces roses de joie écloses sous leurs pas ; Et ce long calme vert qu’ils ne comprennent pas. Serres chaudes, Paul Lacomblez, Éditeur, 1912 source du texte : Wikisource

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Maurice Maeterlinck : Lassitude (1889)

Donald Sultan — Red Roses (2001)art-contemporain

Donald Sultan : Red Roses (2001)

Je ne veux qu’une seule leçon, c’est la tienne, fontaine, qui en toi-même retombes, — celles des eaux risquées auxquelles incombe ce céleste retour vers la vie terrienne. Autant que ton multiple murmure rien ne saurait me servir d’exemple ; toi, ô colonne légère du temple qui se détruit par sa propre nature. Dans ta chute, combien se module chaque jet d’eau qui termine sa danse… Je me sens l’élève, l’émule de ton innombrable nuance ! Mais ce qui plus que ton chant vers toi me décide c’est cet instant d’un silence en délire lorsqu’à la nuit, à travers ton élan liquide passe ton propre retour qu’un souffle retire. Vergers, Paul Hartmann, éditeur, 1935 source du texte : Wikisource

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Rainer Maria Rilke : La Fontaine (1926)

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