infime

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(Jean-Ignace-Isidore-Gérard Grandville — La Lune peinte par elle-même (1844))

sur la route écraser de son pas l’ombre couchée des frondaisons trouées de lumière dans les […]

Le pop art dans tous ses états : Sea, Pop and Sun (Villa Carmignac, été 2026)

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Je ne veux qu’une seule leçon, c’est la tienne, fontaine, qui en toi-même retombes, — celles des eaux risquées auxquelles incombe ce céleste retour vers la vie terrienne. Autant que ton multiple murmure rien ne saurait me servir d’exemple ; toi, ô colonne légère du temple qui se détruit par sa propre nature. Dans ta chute, combien se module chaque jet d’eau qui termine sa danse… Je me sens l’élève, l’émule de ton innombrable nuance ! Mais ce qui plus que ton chant vers toi me décide c’est cet instant d’un silence en délire lorsqu’à la nuit, à travers ton élan liquide passe ton propre retour qu’un souffle retire. Vergers, Paul Hartmann, éditeur, 1935 source du texte : Wikisource

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Rainer Maria Rilke : La Fontaine (1926)

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Henri-Edmond Cross — Calanque des Antibois (1891-1892)art-moderne

Henri-Edmond Cross : Calanque des Antibois (1891-1892)

Mon âme en est triste à la fin ; Elle est triste enfin d’être lasse, Elle est lasse enfin d’être en vain, Elle est triste et lasse à la fin Et j’attends vos mains sur ma face. J’attends vos doigts purs sur ma face, Pareils à des anges de glace, J’attends qu’ils m’apportent l’anneau ; J’attends leur fraîcheur sur ma face, Comme un trésor au fond de l’eau. Et j’attends enfin leurs remèdes. Pour ne pas mourir au soleil, Mourir sans espoir au soleil ! J’attends qu’ils lavent mes yeux tièdes Où tant de pauvres ont sommeil ! Où tant de cygnes sur la mer, Des cygnes errants sur la mer, Tendent en vain leur col morose, Où, le long des jardins d’hiver, Des malades cueillent des roses. J’attends vos doigts purs sur ma face, Pareils à des anges de glace, J’attends qu’ils mouillent mes regards, L’herbe morte de mes regards, Où tant d’agneaux las sont épars ! Serres chaudes, Paul Lacomblez, Éditeur, 1912 source du texte : Wikisource

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Maurice Maeterlinck : Âme de nuit (1889)

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