poèmes-textes-choisisSamuel Taylor Coleridge : The Rime of the Ancient Mariner / La Chanson du Vieux Marin (1797)
art-contemporainNicolas Henry : Cabanes imaginaires (2026)
art-moderneFranz Bischoff : Cleft-Born Trees, Monterey, California (1924)
Gravir en soi la longue pente S’escalader de l’intérieur Connaître en soi les moindres portes Faire la part du fou et du coeur Courir en soi les moindres sentes Sans souci du temps et de l’heure Se prendre comme place forte Sans en attendre aucun honneur Accueillir chaque jour Comme un voyageur égaré Et ne jamais parler d’amour Avant que l’amour n’ait parlé . Comme un voyageur égaré, Éditions du Club des Poètes, 1981 Jean-Pierre Rosnay, né le 8 avril 1926 à Lyon et mort le 19 décembre 2009 à Paris 15e[1],[2], est un poète et écrivain français du XXe siècle. Il poursuivit sans relâche, aux côtés de sa muse Marcelle Rosnay, un combat pour rendre la poésie contagieuse et inévitable, et son nom est devenu indissociable du Club des poètes[3] et du rituel « amis de la poésie, bonsoir ! » par lequel débutaient ses émissions de poésie à la radio et à la télévision. (wikipedia) pour une fois un peu dithyram
Jean-Pierre Rosnay : Gravir en soi la longue pente (1981)
art-contemporainEric Le Pape : La plage des 2 rouges (2026)
poèmes-textes-choisisGilles Deleuze : Nous vivons dans un monde plutôt désagréable

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