Poésie/première publie mon poème « sortilège »

À la une

Poésie/première publie mon poème « sortilège »

fusion couleurs et lignes blanc noir vert la verticale contre l'oblique le léger et l‘immuable la vie et l'objet le présent et le passé la mésange furtive qui se cache au nid de la poutrelle d’acier le hamac laineux suspendu comme un rêve à la bise des jours bénis indices de souvenirs comme du cinéma partout dans les yeux la table et les chaises qui attendent patiemment d'autres scènes de joie la cible accrochée au mur qui a reçu tant de flèches aux trajectoires surprise à terre les carreaux crème trait d’union entre les pas sur la longue terrasse tout autour toujours les chênes blancs et verts et les pierres rocher et ce calme majestueux mer de sagesse bourgeonnante ou rafraîchir son âme Texte de Luc Fayard inspiré par la vue de sa fenêtre du sud

À la une

théâtre de ma fenêtre

Lequel de mes poèmes vient de recevoir le Prix Spécial du Jury du Prix international Arthur Rimbaud 2026 ?

Lequel de mes poèmes vient de recevoir le Prix Spécial du Jury du Prix international Arthur Rimbaud 2026 ?

La Gazette d’Amavero n° 30 – jeudi 1er octobre 2026 : Le pop art dans tous ses états

La Gazette d’Amavero n° 30 – jeudi 1er octobre 2026 : Le pop art dans tous ses états

L'Art

Les galeries

L'Art

Entrer →

La Poésie, Les Textes

Les poèmes

La Poésie, Les Textes

Lire →

Au hasard

Une surprise

Au hasard

Surprenez-moi →

Citation Amavero du jour
Dieu à créé des hommes forts et des hommes faibles. Je les ai rendus égaux.
…, inventeur  du revolver, cité par CHC sur Facebook

1 730 artistes • 874 auteurs
publiés dans Amavero

Art et Poésie : dernières publications

Do you remember an inn, Miranda? Do you remember an inn? And the tedding and the spreading Of the straw for a bedding, And the fleas that tease in the High Pyrenees, And the wine that tasted of tar? And the cheers and the jeers of the young muleteers (Under the dark of the vine veranda)? Do you remember an inn, Miranda? Do you remember an inn? And the cheers and the jeers of the young muleteeers Who had n't got a penny, And who were n't paying any, And the hammer at the doors and the din? And the hip! hop! hap! Of the clap Of the hands to the twirl and the swirl Of the girl gone chancing, Glancing, Dancing, Backing and advancing, Snapping of a clapper to the spin Out and in— And the ting, tong, tang, of the guitar! Do you remember an inn, Miranda? Do you remember an Inn? Never more; Miranda, Never more. Only the high peaks hoar And Aragon a torrent at the door. No sound In the walls of the halls where falls The tread Of the feet of the dead to the ground. No sound; But the boom Of the far waterfall like doom. Te souviens-tu d'une auberge, Miranda ? Te souviens-tu d'une auberge ? Et de la paille qu'on retournait et qu'on étalait Pour en faire une couche, Et des puces qui tourmentient les Hautes-Pyrénées, Et du vin qui avait un goût de goudron ? Et des cris et des quolibets des jeunes muletiers (Sous l'ombre de la treille) ? Te souviens-tu d'une auberge, Miranda ? Te souviens-tu d'une auberge ? Et des cris et des quolibets des jeunes muletiers Qui n'avaient pas un sou, Et qui ne payaient rien, Et des coups frappés aux portes et du vacarme ? Et du hip ! hop ! hap ! Des mains qui claquaient au rythme des tours et des détours De la fille partie pour danser, Le regard vif, Virevoltant, Avançant et reculant, Faisant claquer ses castagnettes Dans le tourbillon — Et du ting, tong, tang de la guitare ! Te souviens-tu d'une auberge, Miranda ? Te souviens-tu d'une auberge ? Jamais plus, Miranda, Jamais plus. Rien que les hauts sommets blanchis Et l'Aragon, torrent impétueux devant la porte. Aucun bruit Entre les murs des salles Où résonne Le pas des morts sur le sol. Aucun bruit ; Sinon le grondement De la cascade lointaine, tel un glas funèbre. source du texte : Wikisource

poèmes-textes-choisis

Hilaire Belloc : Tarantella (1929)

Eugène Boudin — Beaulieu, la baie de Fourmis (1892)art-moderne

Eugène Boudin : Beaulieu, la baie de Fourmis (1892)

Ce fut un grand Vaisseau taillé dans l’or massif : Ses mâts touchaient l’azur, sur des mers inconnues ; La Cyprine d’amour, cheveux épars, chairs nues, S’étalait à sa proue, au soleil excessif. Mais il vint une nuit frapper le grand écueil Dans l’Océan trompeur où chantait la Sirène, Et le naufrage horrible inclina sa carène Aux profondeurs du Gouffre, immuable cercueil. Ce fut un Vaisseau d’or, dont les flancs diaphanes Révélaient des trésors que les marins profanes, Dégoût, Haine et Névrose, entre eux ont disputé. Que reste-t-il de lui dans la tempête brève ? Qu’est devenu mon cœur, navire déserté ? Hélas ! Il a sombré dans l’abîme du Rêve !… Émile Nelligan et son œuvre, 1903 source du texte : Wikisource

poèmes-textes-choisis

Émile Nelligan : Le Vaisseau d’Or (1903)

Édouard Manet — Canotage (1874)art-moderne

Édouard Manet : Canotage (1874)

Ethel Spowers — Édition spéciale (1936)art-moderne

Ethel Spowers : Édition spéciale (1936)

Edgar Degas — Les danseuses bleues (1897)art-moderne

Edgar Degas : Les danseuses bleues (1897)

1 2 3 … 76


La Gazette d'Amavero

Poésie et art dans votre boîte mail

Premier jeudi de chaque mois — gratuit, court, sans pub, sans spam

Je m’abonne →